martes, 10 de noviembre de 2015

entre un bateau

les rues entre un bateau
le bateau sous la fenêtre
le coussin au milieu
les heures pour se découvrir,
les heures pour se dévoiler
le silence,
les mots
les exercices.
un, deux, trois, et une minute de silence.
D reprend à la clochette

Alex regarde
et le temps reprend
les minutes passent
la feuille au centre,

Elle s'aventure,
elle a peur,
elle garde silence,
elle se cache,
elle se couvre,
elle sourit.
il sourit.

rien qu'un sourire. Voilà la vie.
le silence, la peau, la peur, le temps.
Les rides. le ventre,
les courbes. le lit.
les enfants, le travail, la routine.

les voix, le silence, la rue, les rues.
l'absence.

la présence.
les mois. un sourire. les exercices.
la lumière blanche. 

MMe aime les sardines


jueves, 27 de agosto de 2015

SOUS LA PLUIE

Sous la pluie pluip pluip
un repas et des pas
des patins, des marins

le silence,
la pluie,
la couverture, les mains

les hôtels, des autels,
sous la pluie, le chien tourne, se retourne.

Silence des montagnes,
immense parade,
musique de fanfare
Ophélie est partie,
nous reste les vagues.

martes, 21 de abril de 2015

les baleines bleus

Le bleu du ciel
le bleu d'une baleine

Le bleu de la mer
l'amère du bleu

Et la queue du renard dans un coin aussi bleu
le ciel, le ciel

des montagnes, des adieux, su silence comme du silex
le temps de repasser une cravate
le temps de lire un poème
le temps de regarder par la fenêtre

Le bleu de ta chemise,
le bleu de tes jeans
le bleu de tes yeux qui ne sont pas bleus

le dessin d'un renard sur du papier blanc
le destin d'un papier et le destins des humains

les erres des erreurs et les étincelles
les femmes et le bleu des rubans
le silence

la moissiture, la douleur, la confiture
les mots blessants, les affreux mots qui blessent
sans vouloir, les mots pèsent
le vent, les montagnes, la distance est immense

la queue du renard est présente mais le ciel est toujours bleu.
sur du bleu , à en être sure que les baleines sont aussi bleus.

puntos supensivos

descubiertos los pies azulados
tintes que quedaron en las sábanas
la cena fue
lo que pudo ser una cena
la última, de aquella noche.


Más aquellas palabras llegaron furtivas,
desencadenadas, atormentado el ambiente de descanso

Lo inhabitual se transformó en silencio
en llanto sobrecogido y ausente

La voz poderosa del orgullo acechó
los testigos fugaces escucharon la queja
el lamento por aquella brecha

Dos caminos en direcciones opuestas
Dos mundos entrecruzados y enamorados
uno lleno de esperanza y otro de nostalgia

La vida como un soplo con las ventanas abiertas y los puntos suspensivos